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Nouveau record de FRANCE

Avec un jet à 74,84 m, la lanceuse de marteau annecienne a battu de six centimètres son record de France du marteau à Chorzow (Pologne). 

Son début de saison l’avait laissé présager, avec déjà deux concours au-delà des 74 mètres le 19 mai à Montbéliard (74 m) et le 7 juin à Angoulême (74,20 m). Alexandra Tavernier avait largement dans les jambes et les bras son record de France, établi l’an dernier à Berlin avec 74,78 m pour aller chercher la médaille d’argent européenne. Elle n’aura eu besoin que de quelques jours supplémentaires pour faire tomber sa meilleure marque nationale (sous réserve d’homologation), grâce à un jet à 74,84 m ce dimanche lors du très relevé Memorial Janusza Kusocinskiego à Chorzow, sur les terres polonaises de la recordwoman du monde Anita Wlodarczyk.

Une performance que la lanceuse d’Annecy Haute Savoie Athlétisme a réalisée au troisième essai et qui lui a permis de prendre la troisième place du concours, derrière la belle surprise américaine Gwen Berry (75,79 m) et Wlodarczyk (75,12 m). A noter qu’elle a réalisé quatre lancers au-delà des 72 mètres pendant la compétition, qui s’est déroulée après un gros orage ayant rendu le plateau glissant, alors que le thermomètre dépassait les 30 degrés hier.

La barrière symbolique des 75 mètres, qu’elle a dépassée lors de sa sixième tentative mordue de peu, tend désormais les bras à la Française. Au vu de sa régularité, l’athlète entraînée par Gilles Dupray a passé un nouveau cap cette saison et ne s’arrêtera pas là. Prochain rendez-vous pour faire parler l’an poudre : le meeting d’Ostrava jeudi prochain.

 

Article FFA

 

 

3 ème meilleure performance de sa carrière !

La médaillée d’argent européenne au marteau a réalisé la performance phare du long week-end de Pentecôte, avec un jet à 74,20 m à Angoulême. 

Alexandra Tavernier est, pour l’instant, branchée sur courant alternatif cette saison. Avec un concours correct, autour des 70 mètres, suivi d’un coup d’éclat. Vendredi, à l’occasion du meeting national d’Angoulême, la lanceuse d’Annecy Haute Savoie était dans un grand jour. Après un deuxième et un troisième essai à 73,76 m et 73,77 m, elle s’est lâchée à son ultime tentative avec un jet à 74,20 m. La troisième meilleure performance de sa carrière, supérieure de 20 centimètres à son lancer de référence cet été et à seulement 58 centimètres de son record de France. Une meilleure marque nationale qui, au vu de son début de saison, est en danger à chaque concours.

 

Article FFA

AHSA se maintient

Nationale 1B 

En piste du côté de Montbéliard, Annecy Haute Savoie Athlétisme termine cinquième de son groupe (52 360 points), et ce malgré deux « bulles », au 200m et au 3000m marche.

Les deux performances à plus de 1000 points de l’AHSA sont à mettre à l’actif de la familleTavernier : Alexandra a lancé son marteau à 74m00,  tandis que son frère Hugo atteignait 67m49.
Alexandra a confirmé que ses petits pépins de l’hiver n’étaient plus qu’un lointain souvenir.

La médaillée d’argent européenne a expédié son marteau  à seulement 78 centimètres de son record de France.

 

article AURA

 

 

 

Je n’aime pas perdre !

Moins d’un mois après s’être fait souffler le titre des championnats de France hivernaux par sa benjamine de Montreuil, Audrey Ciofani, la vice-championne d’Europe et recordwoman de France du lancer de marteau s’est rattrapé lors de la coupe d’Europe de lancer avec un jet à 71,83 m, synonyme de niveau de performance requis pour les championnats du monde de Doha. Une belle façon de tourner la page sur une saison hivernale compliquée.

Vous avez terminé la saison hivernale avec un jet à 71,83 m lors de la Coupe d’Europe des lancers à Samorin. Vous voilà créditée du niveau de performance requis pour les Mondiaux de Doha…

C’est un réel soulagement car j’étais un peu blessée cet hiver. Je me suis fait une luxation du col cubital du poignet fin janvier et ça a duré un bon mois, dont deux grosses semaines sans pouvoir bouger le poignet. Je n’ai donc pas pu faire beaucoup de musculation. Or, généralement en hiver, on travaille beaucoup sur la préparation physique et on fait beaucoup de volume pour avoir un certain nombre de jets dans les pattes. Ceci afin d’avoir une stabilité technique assez conséquente pour pouvoir faire justement ce genre de jets comme à Samorin. C’est donc un soulagement de constater que même sans musculation et en travaillant totalement différemment, c’est-à-dire sans charge, avec des médecine balls à poignet ou à corde, j’arrive quand même à faire des trucs pas trop mal, même sans un gros volume d’entraînement. On a compté avec mon coach, avant la Coupe d’Europe, je n’avais fait que 28 séances de lancer, ce qui est trois à quatre fois moins que les années précédentes ! Pour les championnats de France hivernaux, je n’avais même que cinq séances de lancer derrière moi. C’est bien la preuve que l’on peut travailler autrement et avoir quand même techniquement une certaine stabilité, sans forcer. Je pense même que je n’ai jamais été aussi forte à cette période de l’année…

Vous avez tout de même perdu votre titre aux France, ce qui n’était plus arrivé depuis quatre ans. Comment l’avez-vous vécu ?

Ça a été l’une des plus grosses déceptions de ma vie ! Sans prétention, je n’ai jamais eu de rivalités sur ces cinq-six dernières années. J’avais perdu une fois, en 2015 mais c’était à cause de soucis personnels. Cette année, c’est différent. Et sur le coup, cela a été très compliqué de constater qu’il y avait désormais quelqu’un qui arrivait à un très bon niveau. Car ce qu’Audrey a fait, 71,52 m, c’est une performance qui permet de rentrer en finale aux Mondiaux ! Je ne m’y attendais pas, et il a fallu que je me bouge pour réussir à repasser devant. En vain, puisque n’ai pas réussi. Malgré tout, je fais quand même ce jour-là ma meilleure performance à un championnat de France hivernal et ma deuxième meilleure perf’ hivernale tous temps. J’ai même mordu de peu un jet autour de 72,50 m. Ce sont donc de très belles performances pour moi à cette époque de l’année. Il fallait juste remettre les choses dans leur contexte, même si ça n’a pas été marrant sur le moment. Vous savez, les sportifs ne sont jamais contents, ils en veulent toujours plus. Et moi, je suis particulièrement difficile envers moi-même, je n’aime pas perdre. Donc forcément, il y a toujours de la déception quand on ne gagne pas.

Avez-vous eu peur, à ce moment-là, de replonger dans une période de doute comme après votre médaille de bronze à Pékin ?

Le mot doute est peut-être un peu fort, mais il y a forcément eu des interrogations. « Est-ce que je vais avoir assez d’entraînement pour arriver dans de bonnes conditions à Samorin ?  Est-ce que cela ne va pas faire comme il y a deux ans, quand j’étais bien au début de l’hiver mais que tout s’est écroulé ensuite ? » Heureusement qu’on se pose des questions, d’ailleurs, cela prouve que rien n’est figé, rien n’est acquis. Mais je suis maintenant capable de prendre du recul par rapport à tout ça, et cela n’a pas duré longtemps. J’en ai rapidement discuté avec mon coach (Gilles Dupray, NDLR). Et puis, le contexte est vraiment très différent aujourd’hui. J’ai une stabilité technique et une force bien supérieure, même mentalement, dans la tête, ça n’a plus rien à voir avec la période post Pékin.

Les championnats du monde de Doha débuteront que le 29 septembre prochain. C’est encore loin…

En fait, avec mon coach Gilles Dupray, on a fait le choix de décaler la reprise des entraînements cette année afin de se retrouver avec 10 mois de préparation avant Doha. Cela ne change donc rien pour nous, car même si j’ai repris à la mi-novembre, je n’ai vraiment réattaqué l’entraînement qu’en janvier. Du coup, je commence seulement maintenant ma plus grosse partie de l’entraînement. Depuis une semaine et demie, on est passés à trois séquences d’entraînement par jour et cela va durer à peu près deux mois, jusqu’à fin avril. Après au niveau des compétitions, il est prévu que je fasse le premier et le deuxième tour d’Interclubs, le meeting de Forbach fin mai, plusieurs meetings World Challenge, les championnats de France à Saint-Etienne, les championnats d’Europe par équipes, et peut être deux ou trois meetings afin de se mettre dans le principe du « ranking » en vue du processus de qualification pour les Jeux. L’objectif, c’est les Jeux olympiques. On est d’ailleurs plus dans une programmation sur dix-sept mois que sur dix mois. On est donc sur du très long terme même si bien évidemment je serai prête à 200 % pour les Mondiaux.

Il y a quatre ans, vous aviez terminé troisième des Mondiaux de Pékin. Quels seront vos objectifs à Doha ?

Comme chaque année, je préfère ne rien dire. C’est un rituel avec mon coach, ça reste vraiment entre nous. La seule chose que je peux vous dire c’est que j’espère faire mieux que les années précédentes, que ce soit en termes de place ou en termes de performance.

Vous avez beaucoup galéré ces derniers mois pour trouver un lieu d’entraînement efficace et pérenne. Finalement, où en êtes-vous désormais ?

Les travaux viennent de finir. Ça a été plus long que prévu car il y a eu quelques soucis avec les permis de construire qui n’avaient pas pu être validés… Sans compter qu’il a aussi fallu trouver des fonds, un sponsor. Mais cette fois, le problème est réglé. J’ai mon aire de lancer à Ploumilliau et je l’utilise depuis mi-mars. C’est très récent. Après, comme on a fait beaucoup de medecine-ball dans le gymnase que l’on a à disposition et que l’on a dû travailler autrement à cause de ma blessure, cela ne nous a pas vraiment gênés dans la préparation pour la Coupe d’Europe des lancers. On est juste descendus pour deux ou trois séances à Landerneau et on a privilégié le qualitatif au quantitatif. Mais vous ne vous rendez pas compte à quel point c’est bon d’avoir enfin cette aire de lancer, de se sentir chez soi. On va pouvoir s’entraîner sereinement sans avoir peur que quelqu’un traverse. En plus, c’est à dix minutes de chez moi, à dix minutes de chez mon coach, on a un gymnase à coté, une petite salle pour ranger tout notre matériel. Ça va être un lieu d’entrainement idéal pour préparer les prochaines échéances. Un plateau à perf !

Propos recueillis par Véronique Bury pour athle.fr

Un Ziolkowski en cadeau !

Après Alexandra, c’est autour d’Hugo de recevoir un marteau exceptionnel de la part
de DYNAMIC Athletic pour ses résultats très prometteurs.

Un énorme merci à Pascal Kuznik et à toute son équipe , amoureux de l ‘athlétisme et tout particulièrement des lancers !

 

 

 

 

Minima pour Alexandra

Trois Auristes participaient ce week-end à la coupe d’Europe hivernale des lancers, organisée à Samorin (Slovaquie). Si Alexandra Tavernier s’est illustrée, Amanda N’Gandu N’Tumba et Mélina Robert-Michon auraient espéré mieux…

 

Engagée dans le concours du disque, la récente championne de France juniors Amanda N’Gandu N’Tumba (CA du Roannais) a dû se contenter d’un jet à 48m90, loin des 51m64 réalisés une semaine plus tôt lors du match international à Ancône. L’équipe U23 termine cinquième de la compétition.

Chez les seniors, Mélina Robert-Michon (Lyon Athlé), de retour sur la scène internationale après sa deuxième « pause bébé », termine au pied du podium (56m57). Une perf’ en deçà de celle qui lui avait permis d’obtenir un nouveau titre de championne de France hivernale à Salon de Provence il y a quelques semaines (60m03).

La plus grande satisfaction dans le camp AURA est venue dAlexandra Tavernier.

La lanceuse de l’AHSA se classe cinquième d’un concours très relevé en envoyant son marteau à 71m83. Avec ce jet, qui constitue sa meilleure performance hivernale tout temps, la lanceuse de Haute-Savoie s’assure d’ors et déjà les minima pour les championnats du Monde de Doha, qui auront lieu à l’automne prochain.

Article AURA

 

 

NPR pour Doha !

Alexandra Tavernier a réalisé le niveau de performance requis pour les championnats du monde de Doha, en expédiant son marteau à 71,83 m ce samedi à Samorin (Slovaquie), à l’occasion de la première journée de la Coupe d’Europe hivernale des lancers.

 

Alexandra Tavernier (Annecy Haute-Savoie Athlétisme)  a signé la meilleure performance française de la première journée de la Coupe d’Europe hivernale des lancers à Samorin (Slovaquie) ce samedi. Avec 71,83 m à son dernier essai, la vice-championne d’Europe s’est surtout libéré l’esprit en réalisant le niveau de performance requis pour les championnats du monde de Doha, fin septembre, dès sa deuxième compétition de l’année.

Elle a pris la cinquième place du concours dominé par la Biélorusse Hanna Malyshik avec 74,95 m. Engagée sur le même plateau au même moment, Audrey Ciofani (CA Montreuil 93) s’est classée huitième, en réalisant, elle aussi, sa meilleure performance à son ultime tentative (68,90 m).

Article FFA

Les lanceurs d’AHSA ont brillé d’argent !

Pas de jaloux chez les lanceurs de marteau …

 

Médaille d’argent pour tous les 3 lors des championnats de France des lancers longs de Salon de Provence .

Mention spéciale pour mon frère qui avec 68 m 31 au marteau de 7 kg 260 vient de battre son record de plus de 2 mètres en espoirs 1 ère année !

Les connaisseurs apprécieront .

 

Un papa et coach très fier !

 

 

Les lanceurs de marteau se portent bien !

Samedi à Salon-de-Provence, Quentin Bigot, Audrey Ciofani et Alexandra Tavernier ont montré qu’ils étaient déjà en forme, lors de la première journée des championnats de France hivernaux de lancers longs. Le Messin s’est même approché à un mètre de son record personnel (78,58 m), pour sa première compétition de l’hiver. Dans le soleil couchant provençal, Quentin Bigot a réalisé une superbe série, avec cinq jets mesurés à plus de 75 m et une performance de pointe à 77,57 m lors de sa troisième tentative. Après une saison 2018 en demi-teinte, le voilà revenu tout proche de son meilleur niveau.

Le concours féminin a offert un suspens qu’on n’avait plus vu aux championnats de France depuis quelques années. Audrey Ciofani (CA Montreuil 93) a même fait mieux que chatouiller la patronne Alexandra Tavernier (Annecy Haute-Savoie Athlétisme), puisqu’elle a finalement battu la vice-championne d’Europe en titre. Après deux concours de réglages en février, la Montreuilloise a franchi un palier ce samedi, en réalisant 71,52 m à son deuxième essai.

Pour sa compétition de rentrée, Tavernier, de retour de blessures, a tout mis en œuvre pour reprendre les commandes, mais a dû se contenter de la deuxième place, avec 71,39 m, une performance plus qu’honorable.

Article FFA

 

 

Stage de lancer à Barcelone.

Une fois n’est pas coutume , c ‘est sous un beau soleil que nous effectuons ce stage de lancer.

 

Ce mois ci ,c’est une équipe rajeunie qui est venue s’entrainer auprès de Gilles Dupray.

Ils ont mangé de la soupe …

 

L’ambiance est au beau fixe et les séances techniques sont constructives .

 

 

Je suis impatiente de retrouver le chemin des compétitions et je vous donne RDV                le 23 février 2019 à Salon de Provence     pour les championnats de France Hivernaux .