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J’ai retrouvé le petit frisson !

 

Nouveau record de France !

Alexandra Tavernier a battu le record de France du marteau avec un jet à 74,94 m, samedi à Lyon, pour sa compétition de rentrée.

Elle n’y avait pas vu de signe, mais rappelle qu’il y a cinq ans, le 11 juillet 2015, elle avait été sacrée championne d’Europe espoirs. À 26 ans, Alexandra Tavernier a profité de son premier concours « post-confinement », et même le premier de l’année 2020, pour améliorer ce samedi son propre record de France du marteau et le porter à 74,94m (*). Au coeur du Parc de Parilly, la jeune femme a grignoté dix centimètres sur sa précédente référence (74,84m, le 16 juin 2019 à Charzow, en Pologne).

« C’est une belle surprise dans le sens où la compétition n’était pas forcément préparée, précise la médaillée de bronze mondiale de 2015 et vice-championne d’Europe 2018. Une surprise aussi parce que j’ai lancé dans mon premier concours mixte avec mon petit frère. C’était absolument génial, ça nous a donné des ailes à tous les deux. » Hugo, lui, du haut de son mètre 85 et ses 20 ans, a lancé son marteau à 69,36m, soit un mètre de mieux que son record personnel.

« Cette perf, ça fait du bien parce qu’après le confinement, on était un peu perdu. Il n’y avait plus vraiment d’objectif, poursuit Alexandra Tavernier, dont la dernière sortie datait des Mondiaux à Doha (6e).C’est hyper positif. Frustrant aussi parce qu’on n’est pas loin des 75 m, mais il n’y a toujours pas les 75. »Cette barrière psychologique « fait mal à la tronche, ça fait cinq ans que je me heurte à ce mur », mais représente finalement l’enjeu de sa saison, où elle compte enchaîner cinq concours. Pour elle, la prochaine étape est fixée au 19 août à Székesfehérvar (Hongrie).

Article de l’équipe

 

 

 

Athlétisme et confinement. Dans la famille Tavernier, le marteau cogne toujours aussi fort…

Retirée provisoirement chez ses parents près d’Annecy, Alexandra Tavernier met à profit le confinement pour continuer à se préparer malgré un horizon plus que flou. La Bretonne d’adoption, qualifiée pour les Jeux de Tokyo 2021, révise les bases de son lancer du marteau. Pas évident avec un tel engin, mais dans sa famille le système D est une valeur sûre.

Chez les Tavernier, confinement rime avec entraînement et aménagement.

Chez les Tavernier, confinement rime avec entraînement et aménagement.

Les parents, Christophe et Nathalie, ont lancé naguère, Alexandra et son frère cadet Hugo, champion de France junior, lancent. Le papa est resté entraîneur dans l’âme, ce qui permet à ses deux enfants de dérouler un confinement « presque normal », assure Alexandra.

 

Avoir un papa ébéniste, donc bricoleur, ça peut servir. « En fait, sourit la médaillée de bronze mondiale 2015 j’arrive à m’entraîner. Papa avait déjà aménagé une salle de muscu, avec un tapis roulant, un home-trainer, des espaliers, des barres… Pour l’extérieur, on s’est adaptés. »

Un champ de l’autre côté de la route a fait l’affaire.

« On a bricolé une plaque sur le trottoir et on lance dans la parcelle en herbe de l’autre côté. À l’autre bout, il y a des employés d’une entreprise qui nous regardent parfois.

Les gendarmes sont aussi venus faire un tour pour voir ce qu’on fabriquait. » S’ils ne verront pas tomber un record de France, « on parvient à réaliser des perfs correctes, dit-elle surtout sans cage ni aire de lancer, ce qui exige une réadaptation technique… »

Gilles Dupray, son coach breton, peut en juger sur les vidéos que lui transmet sa protégée à raison de deux séances quotidiennes.

Alexandra Tavernier ne voit pas le temps passer : « Je peux vous dire que le jardin n’a jamais été aussi propre ! On se lance aussi de grands défis à la belote. »

 

Pas de championnat de France à Angers

Pour autant, l’adrénaline commence à se faire désirer. La sociétaire d’Annecy Haute Savoie Athlétisme 26 ans, n’a plus lancé depuis sa sixième place frustrante aux Mondiaux du Qatar, fin septembre. « Moi qui adore les compètes, c’est dur. En plus, pour la première fois de ma carrière, j’avais choisi de zapper la saison hivernale. » Il lui reste le semblant d’espoir de l’Euro parisien, fin août. « Je n’y crois pas, ce serait une erreur de le maintenir. Je préfère me dire que je participerai à deux étapes du Golden Tour en septembre (le 6 et le 10). »

En attendant, elle s’adonne à « de l’entretien », à sa façon, sans songer aux JO 2021 pour lesquels elle est qualifiée, car « cette échéance me semble tellement loin… »Sa maison en pierre de Pluzunet aussi. « Oui, elle me manque, les amis que je me suis faits là-bas aussi. »

À l’entrée de Ploumilliau, sa cage l’attend également.

 

Article Dauphiné Libéré

 

Bonne année !

 

En cette saison olympique , je vous souhaite à tous , une merveilleuse année , pleine de joie  et santé avec pour objectifs de :

Vivre ces rêves ,s’ouvrir , saisir sa chance , oser et surtout profiter de ceux qui comptent …

C ‘est difficile de trouver des réponses !

Prétendante au podium lors du Mondial d’athlétisme à Doha, Alexandra Tavernier a terminé à la 6e place du concours du lancer du marteau.

Une déception pour l’Annécienne qui compte bien rebondir aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2020.

 

 Déçue par sa performance à Doha, Alexandra Tavernier compte bien trouver des réponses à ce résultat avec son entraîneur Gilles Dupré, à dix mois des Jeux Olympiques de Tokyo Photo Instagram Alexandra Tavernier

 

Déçue !

Alexandra Tavernier a terminé au sixième rang de la finale du marteau avec un jet à 73,33 m. Elle apporte à l’équipe de France sa première place de finaliste. Valentin Lavillenie et Pierre-Ambroise Bosse ont, eux, respectivement validé leur billet pour la finale de la perche et les demi-finales du 800 m. Les autres Tricolores en lice ont connu une journée compliquée.

« Je vais essayer de ne pas contaminer les autres avec ma déception, pour que le reste de l’équipe de France reparte du bon pied dès demain. » Au moment de conclure la session de samedi soir au Khalifa Stadium de Doha, Alexandra Tavernier a tenté de positiver. Sixième de la finale du marteau, la Savoyarde a lancé son engin à 73,33 m. « Une performance pas dégueu dans l’absolu, mais moi, je voulais être championne du monde », soupirait-elle.

Regrettant de ne pas avoir été suffisamment actrice de son concours, la médaillée de bronze de Pékin a été assommée, comme beaucoup d’autres, par la performance de la Polonaise Joanna Fiodorow à son premier essai (76,35 m), et n’a pas réussi à trouver la bonne formule pour se rapprocher du podium, qui s’est joué à hauteur de son record de France (74,76 m par la Chinoise Wang, la victoire revenant à l’Américaine DeAnna Price avec 77,54 m).

 

Article FFA

 

 

Sereines

Les têtes d’affiche féminines de l’équipe de France ont tenu leur rang lors de cette première journée des Mondiaux, dans la moiteur qatarie.

Alexandra Tavernier au marteau et Ninon Guillon-Romarin à la perche ont décroché leur billet pour la finale avec la manière. Côté courses, contrat rempli pour Rénelle Lamote (800 m), Jimmy Vicaut (100 m) et Ludvy Vaillant (400 m haies), qualifiés pour les demies.

Elle n’a même pas pris le temps de regarder le résultat qui s’affichait sur le panneau électronique. En voyant son marteau retomber au-delà des 72 m requis pour passer directement en finale

 Alexandra Tavernier est sortie tranquillement du plateau, a enlevé son gant puis pris le chemin des coursives du stade pour se projeter immédiatement vers le concours qui l’attend demain. Avec un jet à 72,91 m dès sa première tentative, la Savoyarde d’Annecy Haute Savoie Athlétisme n’a pas traîné sur le stade ce vendredi et continue son sans-faute en qualifications des grands championnats, en obtenant son ticket pour sa sixième finale consécutive. Une bonne chose de faite, alors que deux clientes sont passées à la trappe : la Polonaise Malwina Kopron et surtout l’Américaine Brooke Andersen, deuxième des bilans mondiaux avec 76,75 m.

Article FFA