Jeux Méditerranéens : Le marteau fait coup double !

Alexandra Tavernier et Camille Sainte-Luce ont superbement lancé l’équipe de France dans ces Jeux méditerranéens, mercredi soir à Tarragone, avec respectivement le titre et la médaille de bronze. Jimmy Gressier est le troisième finaliste tricolore du jour, avec sa huitième place sur 5000 m.

 

Qu’elles semblent loin, les saisons 2016 et 2017. En deux ans, Alexandra Tavernier avait dépassé à deux reprises la barrière des 72 mètres, elle qui possède un record à 74,39 m établi lors de sa troisième place mondiale à Pékin en 2015.

Cet été, elle en est déjà à une série (toujours en cours) de cinq concours à plus de 72 mètres.

Dont le dernier mercredi soir à Tarragone avec un premier jet à 73,67 m, qui permet à la lanceuse d’Annecy Haute Savoie Athlétisme de décrocher avec la manière le titre lors de ces Jeux méditerranéens.

Et comme un bonheur ne vient jamais seul,  la Savoyarde est montée sur le podium avec Camille Sainte luce(Savigny Sénart Athlétisme), troisième grâce à un lancer à 68,93 m.

article FFA

 

 

 

Début de saison très prometteur !

 

 

Très satisfaite de mes premiers résultats:

Dans le top 3 européen à chaque compétitions avec des jets à74 m .

Prochaine étape , le meeting de Madrid et les championnats méditerranéens..

 

Meeting de Forbach en France

 

 

Meeting de Zenica en Bosnie

 

 

Meeting de Chorzow en Pologne

 

 

meeting d’Ostrawa en république tchèque

Une famille en or !

Alexandra et Hugo Tavernier ont tous les deux décroché un titre national agrémenté de belles performances lors de la deuxième journée des championnats de France de lancers longs à Millau. Lolassonn Djouhan a également fait des siennes au disque.

Même s’ils s’entraînent à 900 km de distance l’un de l’autre, Alexandraet Hugo Tavernier portent le même maillot, et ont la même passion. Lorsqu’ils se retrouvent sur une même compétition, bonheur et haute performance se conjuguent à merveille. Ce dimanche à Millau, l’aînée des lanceurs d’Annecy Haute-Savoie Athlétisme a montré la voie en fin de matinée, en expédiant son engin à 71,20 m à son quatrième essai de la finale seniors. En plus de signer son cinquième succès consécutif en championnats de France, la Haut-Savoyarde installée dans les Côtes d’Armor a soigné ses statistiques avec quatre jets mesurés à plus de 70 m.

Son petit frère Hugo lui a emboîté le pas en fin de programme, en portant son record personnel à 71,72 m à sa dernière tentative. Il fallait bien cela pour empocher la victoire,  puisque le concours était mené jusqu’alors par Earwyn Abdou (Lyon Athlétisme) avec 69,63 m. Il décroche au passage le niveau de performance requis pour les championnats du monde juniors de Tampere (Finlande) au mois de juillet. Les concours des juniors ont souri à deux autres noms bien connus des aires de lancers : Juliette Ciofani (CA Montreuil 93) a dominé chez les filles avec 54,09 m, et Yann Chaussinand (Clermont AA) a décroché la timbale chez les garçons avec 59,97 m.

Le gros coup de Kolasniewski
Lolassonn Djouhan a également mis à profit son déplacement dans l’Aveyron pour améliorer sa meilleure performance de la saison. Le discobole de l’EC Orléans CJF a pourtant connu un début de concours en-dedans, mais s’est bien réveillé dans la deuxième partie. Avec 63,38 m au cinquième essai, il s’est replacé à la cinquième place des bilans mondiaux, menés par le Jamaïcain Fedrick Dacres avec 69,83 m. Dans le concours des juniors, Tom Reux (CJF Saint-Malo) a porté son record personnel à 56,46 m, ce qui lui a permis de monter sur la plus haute marche du podium. Amanda Ngandu-Ntumba (CA du Roannais), deuxième du poids à Val-de-Reuil samedi, a pris sa revanche en remportant le disque des juniors filles avec 47,09 m. Elle devance Anne Pheulpin (Lille Métropole Athlétisme, 44,54 m), dont la camarade de club et d’entraînement Maëlle Philippe a triomphé chez les espoirs avec 46,93 m.
Le concours seniors masculin de javelot a réservé une grosse surprise aux amateurs de la discipline, puisque c’est Yann Kolasniewski (Lisses AC) qui s’est emparé du titre. Le jeune homme de 24 ans a égalé son record au deuxième essai (65,57 m), avant de l’exploser de cinq mètres à sa tentative suivante, pour faire retomber son engin à 70,57 m. Il devance finalement Lucas Leroy (Lille Métropole Athlétisme), mesuré à 69,28 m et Jérémy Nicollin (Alsace Nord Athlétisme), crédité de 68,45 m. Evelina Mendes (AC Littoral 44) s’est imposée chez les espoirs filles avec 52,78 m, tout comme la junior Jona Aigouy (CA Balma, 51,70 m), titrée sur la piste de ses débuts. Enfin, Teuraiterai Tupaia (Aorai section Athlétisme) a fait de même chez les juniors garçons, même s’il n’a pu valider qu’un seul jet, à 60,18 m.

Etienne Nappey pour Athle.frUne famille en or !

Coupe d’Europe des lancers : et de 2 !

Portée par Mélina Robert-Michon et Alexandra Tavernier, qui ont toutes les deux réalisé le NPR pour les Mondiaux de Londres, l’équipe de France féminine a de nouveau remporté la Coupe d’Europe hivernale des lancers ce week-end à Las Palmas (Espagne), pour la deuxième année consécutive. Quentin Bigot a également remporté le marteau masculin, avec le standard pour l’Angleterre en poche.

 

Les lanceuses tricolores ont pris goût à la victoire.

Lauréates de la Coupe d’Europe hivernale en 2016 à Arad (Roumanie), elles ont conservé leur titre ce week-end aux Canaries, en s’offrant cette fois le scalp des Allemandes, absentes il y a un an. « C’est génial d’avoir réussi à gagner une deuxième fois ! Beaucoup de gens ont dit qu’avec le retour des Allemandes, ce serait plus difficile. C’était le cas, mais on a su faire encore mieux que l’an passé au niveau des points engrangés », se félicite Gilles Dupray, manager des lancers à la DTN.


Tout le clan bleu avait le ventre serré pendant le concours de javelot qui clôturait ces deux jours de compétition. Dans des conditions de vent rendant la tâche ardue, le staff avait calculé qu’il ne fallait pas plus de sept mètres d’écart entre Mathilde Andraud ou Alexia Kogut Kubiak et Christin Hussong ou Katharina Molitor pour conserver la couronne. Les 53,17 m de la Montpelliéraine ont finalement suffi puisqu’Hussong n’a pu faire mieux que 59,00 m, et la délivrance fut à la hauteur de l’attente. Avec 4239 points au total, les Frenchies devancent finalement les Allemandes de 20 petits points.

 

 

 

Avant cela, Mélina Robert-Michon avait assuré sa part de travail en remportant le concours de disque avec 62,35 m, réalisant au passage le niveau de performance requis pour les Mondiaux de Londres au mois d’août.

Elle a imité en cela Alexandra Tavernier, qui avait connu le même succès dès samedi matin au marteau, avec 71,71 m.

Enfin, la deuxième place de Jessica Cérival au poids avec 17,50 m samedi après-midi complète avantageusement le tableau français. En complément, Alexia Kogut Kubiak a lancé à 49,90 m au javelot, et Pauline Pousse à 58,57 m au disque. « Cela récompense l’engagement de chacun, et l’excellente attitude de chacun des membres de la délégation. Tout n’a pas été facile, parce que le stade de compétition des espoirs était distant de 21 kilomètres de celui des seniors, et l’organisation n’avait pas prévu de navettes. Mais avec les élus de la délégation, les personnels médicaux, les coaches et les athlètes, nous avons oeuvré collectivement pour réussir », appuie Gilles Dupray.

Chez les hommes, la grosse performance est venue, comme attendue, de Quentin Bigot. Le Messin a dominé de la tête et des épaules le concours de marteau, avec six essais supérieurs à la meilleure marque de son dauphin, le Biélorusse Pavel Bareisha, détenteur de la meilleure performance mondiale de l’année à ce jour. La performance de pointe du Lorrain, mesurée à 76,55 m, lui permet de s’acquitter du niveau de performance requis pour les championnats du monde de Londres.

Le lanceur de disque Lolassonn Djouhan a lancé par deux fois à plus de 59 m, la meilleure à 59,44 m, mais n’a pas dépassé la ligne escomptée des 60 m.

Le lanceur de javelot Lucas Leroy a été plus en retrait, avec 68,48 m. L’absence de Frédéric Dagée, malade, n’a pas permis de classer l’équipe, mais « le podium n’était, de toutes façons, pas jouable. Quant à l’idée de faire lancer un non-spécialiste pour dépanner, évoquée par certains commentateurs, était impossible. Par ailleurs, nous y avions pensé, mais nous ne voulions pas faire prendre des risques à des athlètes car même si la Coupe d’Europe est le plus gros objectif de l’hiver, il ne faut pas perdre de vue qu’ils ont d’autres échéances à venir cet été. »

 

 

Et le patron des lanceurs dans l’Hexagone de noter que la France avait quatre qualifiées pour les Jeux de Rio en 2016, et estime « qu’au rythme où nous sommes partis, ce n’est pas impossible d’imaginer entre cinq et sept lanceurs à Londres.

Il y a une vraie dynamique qui se met en place, avec beaucoup d’échanges entre les athlètes. Ils jouent la carte collective à fond, mais n’oublient pas pour autant d’être performants en individuel ! »

Enfin, du côté des espoirs, Margaux Nicollin a expédié son javelot à 54,00 m.

Jordan Guehaseim a confirmé ses progrès avec un meilleur essai mesuré à 57,70 m au disque, tandis que Lukas Moutarde a dépassé la ligne des 70 m (70,48 m).

 

 

 

 

Enfin les minimas pour RIO !

Alexandra Tavernier a enfin réalisé le niveau de performance requis pour les Jeux olympiques de Rio au lancer du marteau, lors du meeting national D2 d’Artois. La performance majeure d’un week-end marqué également par les « NPR » pour Amsterdam de Maëva Contion sur 400 m haies et Mame-Ibra Anne sur 400 m.

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Enfin ! On imagine sans peine le soulagement d’Alexandra Tavernier vendredi, au moment où le juge a annoncé la mesure de son cinquième essai à Bruay-la-Buissière (Nord-Pas-de-Calais) à 72,16 m. Jusque-là, la Savoyarde avait dû se contenter de tentatives en-deçà des 70 m. Mais avec cette cinquième tentative, seize centimètres au-delà du niveau de performance requis pour les Jeux olympiques de Rio, elle s’est d’un coup soulagée d’un énorme poids en empochant en même temps la victoire.

La médaillée de bronze mondiale a fait un immense pas vers le Brésil et va désormais pouvoir lancer l’esprit libéré. Dès les championnats de France Elite à Angers, le week-end prochain, sa meilleure performance de la saison sera un grand danger. Elle retrouvera ensuite le maillot de l’équipe de France pour les Europe d’Amsterdam.

Article FFArio2016

 

Jour 1 pour Alexandra Tavernier

Pour ses premiers championnats du monde et alors qu’elle n’a que 21 ans, Alexandra Tavernier a remporté la médaille de bronze du lancer du marteau à Pékin. Un premier podium international qui en appelle certainement d’autres.

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Lorsqu’elle sera une vieille dame, Alexandra Tavernier pourra dire à ses petits enfants qu’elle a remporté la première médaille internationale de sa carrière le jour où Usain Bolt est devenu champion du monde du 200 mètres pour la 4ème fois. Le 27 août 2014, le Jour 1 de sa vie d’athlète, finalement ! Parce que mine de rien, la haute savoyarde était encore un bébé avant ce jet à 74 mètres 02 qui lui offrait une place sur le podium des mondiaux aux côtés de la chinoise Wenxiu Zhang (76 mètres 33) et de la polonaise Anita Wlodarczyk (80 mètres 85). Une demoiselle de 21 ans qui n’avait disputé qu’une compétition internationale avec les grands, l’année passée à Zurich, des championnats d’Europe dans lesquelles elle avait d’ailleurs décroché une prometteuse 6ème place.

Mais hier, Alexandra Tavernier a clairement changé de dimension : oublié son sacre mondial chez les juniors, à Barcelone en 2012 ! Désormais, l’annécienne est une GRANDE… même si parfois, ses 21 ans ressurgissent : comme quand elle remplace ses boucles d’oreilles par des pin’s de la Fédération Française d’athlétisme pour disputer les qualifications et la finale des championnats du monde à Pékin. En précisant que cela “faisait mal” dans un grand éclat de rire. Parce que malgré son caractère “bien trempé” (dixit Bernard Amsalem, le président de la FFA), Alexandra Tavernier rit beaucoup. Un rire sonore qui emporte tout sur son passage et surtout l’adhésion.

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Parce que la jeunette rayonne. Elle irradie la joie de vivre, attire la sympathie. Celle de Manuela Montebrun, par exemple, sa glorieuse aînée, médaillée de bronze au lancer du marteau elle aussi, en 2003 aux mondiaux de Paris. Avant la finale, la mayennaise a envoyé un texto à sa cadette. Pour lui dire qu’elle avait les moyens de grimper sur le podium, pour l’encourager, tout simplement. Un message qui est allé droit au cœur d’Alexandra.

Peut-être a-t-elle repensé à ce soutien au moment d’entamer un tour d’honneur bras dessus bras dessous avec Anita Wlodarczyk, ses pointes à la main, un drapeau bleu, blanc, rouge sur les épaules. Alexandra Tavernier était déjà fière d’avoir pu faire « copine-copine », selon son expression, avec la polonaise dans le concours de qualification (Wlodarczyk avait lancé à 75 mètres 01, contre 74 mètres 39 pour Tavernier). Mais là, un tour d’honneur avec la patronne du marteau, imaginez un peu ! la demoiselle a du se pincer pour y croire. C’était le jour 1 pour Alexandra Tavernier, celui qu’on retient…

© Radio France – 2015 / franck ballanger

je suis enfin championne d’Europe Espoirs !

ALEX

 

 

Cette médaille a une saveur toute particulière ,tant je m’étais mise la pression , au regard des résultats des derniers championnats.

Maintenant , avec le recul ,je vais l’apprécier à sa juste valeur.

Mais ce n’est qu’une étape et je vais dès demain, reprendre d’arrache pied l’entraînement, pour me préparer au mieux pour les championnats du Monde de Pékin.

 

Alexandra efface le passé.

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L équipe de France a connu une journée particulièrement faste aux championnats d’Europe espoirs, avec six médailles dont trois en or. Thomas Jordier a dominé le 400 m, Rénelle Lamote le 800 m, et Alexandra Tavernier le marteau. Maeva Danois (argent) et Emma Oudiou (bronze) ont également brillé sur le steeple, tout comme Brigitte Ntiamoah, en bronze sur 200 m.

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Alexandra Tavernier efface le passé !
Alexandra Tavernier était en mission commando à Tallinn. Marquée au fer rouge par son échec aux Europe espoirs de Tampere en 2013 (élimination en qualifs), la Savoyarde avait une revanche à prendre. Avec son jet à 72,98 m dès son premier essai des qualifications vendredi, la plaie était cautérisée. Elle a recousu le tout avec des fils d’or, en expédiant son marteau à 71,68 m à sa première tentative, avant d’enjoliver un peu la cicatrice avec un dernier essai à 72,50 m.

Pourtant, la perfectionniste Alexandra n’avait pas la mine des grands jours au moment de brandir le drapeau tricolore. « Je voulais mon record de France. Je ne crache pas sur un titre, mais sur le coup, j’ai un peu du mal. Maintenant, il faudra sortir les gros jets aux Mondiaux. D’ici là, il faudra retravailler certaines choses, car les concours de qualifications et la finale en Chine seront à peu près aux mêmes horaires qu’aujourd’hui », avançait-elle. Parmi les détails qui la chiffonnaient, une gestion émotionnelle encore perfectible. « J’ai perdu beaucoup de jus en qualifs à cause du stress lié à Tampere. Et encore aujourd’hui, je me suis levée tôt, et la journée a été très longue. » Déjà tournée vers l’avenir, elle connaît le chemin.

article FFA