Paris 2014 !

C’est désormais officiel, les Jeux olympiques 2024 se dérouleront dans la capitale française et sa métropole, plus précisément au Stade de France à Saint-Denis pour les épreuves d’athlétisme. La 131e session du Comité international olympique à Lima (Pérou) l’a confirmé, avec l’attribution des J.O. 2024 à Paris, alors que l’édition 2028 revient à Los Angeles. Ce mercredi 13 septembre est une date historique pour le sport français.

C’est la fin d’un long sprint, entamé le 23 juin 2015 avec l’annonce officielle de la candidature de Paris pour l’organisation des Jeux olympiques 2024. Une course qui vient de s’achever dans l’allégresse et l’enthousiasme à Lima, et dont l’issue était déjà connue depuis plusieurs semaines. Le suspense n’était en effet pas de la partie ce mercredi 13 septembre, même si les principaux représentants de la délégation française ont dû monter sur l’estrade du Centre des congrès de Lima pour le traditionnel grand oral final, avant un vote à mains levées des membres du Comité international olympique pour l’attribution de l’édition 2024. Après le retrait des candidatures de Budapest, Hambourg et Rome, puis l’accord scellé entre Los Angeles et la capitale française avec l’aval du CIO, l’issue était connue : pour Paris, les Jeux 2024, pour la cité des anges, les Jeux 2028.

Cent ans après les J.O de 1924, dont les épreuves d’athlétisme s’étaient déroulées sur la piste du stade de Colombes, les Jeux olympiques d’été sont donc de retour en France. « C’est un événement historique, savoure André Giraud, le président de la FFA, présent à Lima comme de nombreux représentants des fédérations olympiques. C’est une formidable opportunité que le monde sportif, et l’athlétisme en particulier, doivent savoir saisir pour se rénover et vivre au rythme du 21e siècle. » Le dirigeant  marseillais se projette déjà vers les années à venir avec la volonté d’associer toute la famille de l’athlétisme à cette belle aventure, en prenant notamment en exemple Londres 2012 : « Nous espérons que cette attribution va nous apporter de nouvelles ressources financières. C’est peut-être l’occasion de s’inspirer du modèle anglo-saxon, qui a permis de développer le sport à tous les niveaux, et pas seulement pour l’élite. »

Les Europe 2020 en avant-goût

Pour en avoir une idée, il faut interroger les athlètes ayant vécu les Mondiaux de Paris 2003, comme Eunice Barber qui se souvient de « l’énorme engouement » au Stade de France lors de ses médailles d’or et d’argent au saut en longueur et à l’heptathlon. Les championnats d’Europe 2020, qui se tiendront au Stade Charléty, donneront également un avant-goût des émotions qu’une grande compétition à domicile peut procurer, tout en permettant à une nouvelle génération d’émerger et de s’aguerrir. Mais rien ne vaut le grand frisson olympique.

Rendez-vous en 2024 pour le vérifier.Paris

 

Article FFA

Les commentaires sont fermés.