Stage en Afrique du Sud.

Les Français sont partout à Potchefstroom.

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Sur l’anneau en herbe qui soulage les tendons d’Achille douloureux, dans la salle de musculation dernier cri, sur la piste synthétique, dans la salle des kinés, aux balcons des bungalows en brique rouge du « village ». Et même sur les murs du stade, où s’affichent des photos de Renaud Lavillenie, Mélina Robert-Michon ou encore Yoann Kowal.

Les athlètes de l’équipe de France sont comme à la maison dans le centre d’entraînement sud-africain, où la FFA organise pour la troisième année consécutive un stage national de grande ampleur. Si la délégation tricolore est un peu moins fournie que l’an dernier, avec une soixantaine d’athlètes, elle est tout de même composée d’une centaine de personnes, en comptabilisant aussi l’encadrement technique et le staff médical. Sprinters, demi-fondeurs, marathoniens, lanceurs, sauteurs : ils sont presque tous là. Seuls manquent à l’appel les perchistes, retenus dans l’Hexagone par leur circuit national.

12507640_959733067436032_8962248991749889150_n« Ici, les conditions d’entraînement et de vie sont excellentes, apprécie Bernard Amsalem. Les athlètes ont besoin de soleil. Ils emmagasinent de l’énergie grâce au climat. » Manque de chance ce mardi, puisqu’un orage vient de s’abattre sur Potchefstroom. Une aubaine pour les agriculteurs locaux, qui attendaient la pluie avec impatience après plusieurs mois de sécheresse. Et pas de quoi doucher l’enthousiasme des Bleus, qui savent passer entre les gouttes.

Article FFA

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