Une journée de repos bienvenue

Accepter d’écourter une séance n’est pas toujours facile à accepter. « A une époque pas si lointaine, c’est-à-dire l’an dernier, j’aurais refusé d’arrêter un entraînement avant la fin », reconnait d’ailleurs Alexandra Tavernier.Potchefstroom-160116

Mais la médaillée de bronze mondiale a pris beaucoup de bouteille et de maturité ces derniers mois. Et a donc obtempéré aux consignes de son entraîneur, Gilles Dupray, quand celui-ci lui a demandé, jeudi matin, de mettre fin à sa séance technique de lancers au bout de dix-huit jets, au lieu des vingt-quatre prévus.

« Si je continuais, j’augmentais le risque de blessure, poursuit Tavernier.J’ai lancé en étant très fatiguée, après la grosse séance de la veille. Les jambes commençaient à crier au secours. Mais j’ai quand même fait le travail car, quand j’entre dans le cercle, je ne fais pas semblant. »12509500_1411850628859289_5701192023605950078_n

L’Annecienne anticipait déjà sur sa journée de repos, programmée ce samedi, en prévoyant « de ne pas quitter (s)on lit, à part pour aller manger ». Consciente, comme de nombreux athlètes adeptes des bains froids à une température avoisinant les dix degrés, que la récupération est peut-être la clé de son stage.

A Potchefstroom, Florian Gaudin-Winer pour athle.fr

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